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  • Essor Savoyard du 16 septembre 2010

    Article sur la visite au collège Beauregard dans le cadre de la rentrée.

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    Vous pouvez agrandir l'article en cliquant dessus

  • 40 ans du collège Beauregard de Cran-Gevrier

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    Hier l'on fêtait les 40 ans du collège Beauregard de Cran-Gevrier. Construit en 1968 et ouvert à la rentrée 1969, le collège a été rénové grâce au conseil général de Haute-Savoie de 1995 à 1998.

    En tant que conseiller général suppléant du canton de Seynod, je représentai Françoise CAMUSSO, vice-présidente du département, maire de Seynod. Madame Catherine LUCIANI, principale du collège, et son équipe, avaient convié l'ensemble des enseignants, des personnels et des anciens enseignants et principaux pour fêter cet événement. Tout l'après-midi fut rythmé par des jeux et animations organisés par les élèves et les professeurs. Le soir, nous avons partagé un délicieux repas préparé par Jean-Jacques OSTERNAUD et son équipe en charge du restaurant scolaire. L'occasion d'échanger sur l'évolution de cet établissement et de rappeler que le collège Beauregard voit ses effectifs remontés et accueillera à la rentrée prochaine les élèves de Chavanod. 

    Longue vie au collège Beauregard !

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  • Visite du Président de la République à Chambéry pour la célébration du rattachement de la Savoie à la France

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    C'est la troisième fois que l'on célèbre le rattachement de la Savoie à la France. Le premier anniversaire fut celui des cinquante ans, en 1910, qui vit la visite du Président de la République d'alors, Armand Fallières, qui visita Chambéry et Chamonix.

    En 1960, le général de Gaulle vint commémorer le centenaire du rattachement, en passant 3 jours de visite dans les deux départements.

    Aujourd'hui, jeudi 22 avril 2010, c'est Nicolas Sarkozy qui se rend à Chambéry pour célébrer le 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie.

    Le Président de la République se rendra à l'Hôtel de Ville de Chambéry où il sera reçu par Mme Bernadette Laclais, maire de Chambéry. De là, il se rendra au Palais de Justice dans la salle d'audience de la Cour d'Appel, celle-là même où furent proclamés les résultats du vote de 1860. Il y dévoilera une plaque qui restera dans la salle d'audience au dessus de la porte d'entrée. Les honneurs militaires seront rendus avec les Chasseurs alpins et la Patrouille de France qui survolera Chambéry. Enfin, le Président de la République se rendra au Château des Ducs de Savoie pour y prononcer une allocution et participer à un déjeuner avant de repartir pour Paris.

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    Jean-Claude Léger (maire de Cluses), Vincent Pacoret, Loïc Hervé (maire de Marnaz),
    Jacques Martinelli (maire du Mont-Saxonnex)
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    David Dubonnet (maire de Barberaz), Vincent Pacoret, Loïc Hervé
  • Dauphiné Libéré du 19 avril : Festival Petit Patapon

    Article du Dauphiné Libéré sur l'inauguration de la 3ème édition du "Festival Patit Patapon"

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  • Foire de printemps à Cran-Gevrier

    Dimanche, il y avait l'inauguration de la traditionnelle foire de printemps de Cran-Gevrier. Comme chaque année, le soleil était au rendez-vous et le public aussi. Nous avons fait la tournée des exposants et commerçants présents, qui étaient encore plus nombreux que les éditions précédentes. Notre groupe était représenté par Christelle VELLUT et moi. Françoise CAMUSSO, conseillère générale excusée, m'avait demandée de la suppléer.

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  • Repas des anciens dans le Dauphiné Libéré du 10 février 2010

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  • Journée porte ouverte au collège Beauregard

     

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    Hier matin se tenait la journée porte ouverte au collège Beauregard de Cran-Gevrier de 9 heures à midi. Avec le nouveau découpage et l'ouverture du collège de Poisy à la rentrée de septembre 2010, le collège Beauregard accueillera à la fois les enfants de Cran-Gevrier et ceux de Chavanod. J'étais donc dès 9 heures et jusqu'à 11 heures au collège avec Françoise CAMUSSO, accueillis par la principale Madame LUCIANI, nous avons fait le tour de l'établissement et nous avons rencontré les futurs parents d'élèves et les enseignants. L'occasion de faire un point avec eux sur le projet pédagogique du collège et les activités proposées aux élèves. Madame LUCIANI a ainsi souligné le travail fait en lien étroit avec le conseil général, qui est je le rappelle, en charge du financement des collèges. Pour ma part je m'efforce d'être présent à tous les conseils d'administrations du collège en qualité de représentant du conseil général et relayer ainsi les demandes particulières qui peuvent émerger. Le conseil général offre ainsi par cet équipement, aux familles et aux enseignants, un collège en excellent état, avec du matériel récent et performant. 
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    Vincent Pacoret, Françoise Camusso, Jean Boutry et Catherine Luciani (principale)
  • Conférence à Seynod : la croissance verte, une réponse à la crise ?

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    Hier soir j'ai assisté à la mairie de Seynod à une conférence très interessante de Serge LEPELTIER, maire de Bourges et ancien ministre de l'écologie et du développement durable. La conférence était organisée par le Parti Radical de Haute-Savoie et l'introduction était faite par son président, maire du Grand-Bornand, Gérard PERRISSIN-FABERT. L'accueil a été fait par Françoise CAMUSSO, maire de Seynod et vice-présidente du conseil général.

    Il est revenu sur l'origine de la crise économique. Selon lui, elle provient de la mondialisation excessive des échanges financiers et de l'absence de règles. A l'origine, le déficit de balance de paiement des Etats-Unis qui vivent à crédit sur le monde depuis 40 ans. Les évènements du 11 septembre 2001 ont en plus mis à mal le système financier américain.

    Alors comment répondre à cette crise sans pénaliser les entreprises ? voici les propositions exposées hier soir pour répondre à cette question :

    Premier constat : les normes environnementales ne poussent pas à la délocalisation. En effet, les entreprises qui délocalisent le font en raison du coût des salaires et de la proximité du marché. Les entreprises polluantes ne partent pas, pour des raisons de sécurité (instabilité politique des pays émergeants).

    Plusieurs formules sont envisageables. Soit on investit des moyens financiers considérables pour développer les énergies propres, le produit de la taxe carbone aurait pu être entièrement réinvestie de cette manière, soit on joue sur la contrainte, à travers des normes, et l'incitation fiscale.

    La meilleure solution, d'après Monsieur Lepeltier est d'utiliser les 2. Il est ainsi indispensable d'imposer des normes aux constructeurs de voitures, mais à travers la TIPP (taxe sur les produits pétroliers), on fait augmenter le prix de l'essence, et donc on incite à moins consommer.

    On constate une différence de prix de 15% entre un produit propre (produits bios) et un produit pollué (voiture...). Il faut donc trouver un moyen pour compenser cette différence. La baisse de la TVA sur les produits vertueux pourrait être une solution.

    On a fait le bonus/malus pour les véhicules propres et vertueux et cela a fonctionné au-delà de nos espérances : les ventes de véhicules propres ont augmenté de 40 % et les ventes des véhicules les plus polluants ont baissé de 40 %. L'effet levier est donc très important pour sensibiliser le consommateur.

    Quelques chiffres interessants ont été donné pour terminer :

    • En Allemagne, l'éolien a permis la création de 45.000 emplois.
    • En France, si on applique les dispositions du Grenelle de l'Environnement sur les logements sociaux (4.000.000), ce sont 235.000 emplois qui seront créés. L'Eco prêt à taux zéro nécessitera 1 milliards d'euros d'investissement, mais générera 20 milliards.

    L'écologie est donc bien une réponse à la crise économique d'après Monsieur Lepeltier.

    Serge Lepeltier a ensuite répondu aux nombreuses questions d'un public nombreux :

    • Réorganisation de l'ensemble de la fiscalité locale, basée sur des valeurs locatives, par de nouveaux impôts liés à l'environnement: C'est difficile, mais on y vient petit à petit, comme l'illustre la taxe carbone.
    • La Taxe carbone: c'est l'élément majeur de la lutte contre les émissions de CO2. Peu importe son montant au départ, l'important c'est d'afficher sa volonté de croissance pour atteindre le prix qui permettra le changement de comportement, c'est-à-dire autour des 75 euros la tonne. Il est néanmoins important de mettre en œuvre une vraie compensation par l'intermédiaire d'un crédit d'impôt ou d'un chèque vert sans pour autant mettre en place des exonérations pour les professions pénalisées. Il faut bien enclencher le dispositif pour faire changer les choses et pousser pour que ce dispositif se généralise en Europe. Cela fonctionne très bien en Suède.
    • L'éolien: c'est l'énergie renouvelable la plus productive, même si elle pose certains problèmes : coût, paysage, réponse marginale... Mais nécessaire. Elle permet notamment d'être le relais de l'énergie nucléaire lorsque les centrales sont entretenues, à la place du pétrole.
  • Conseil municipal de Cran-Gevrier : la réforme des collectivités et de la taxe professionnelle en débat

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    Hier soir se tenait le conseil municipal de Cran-Gevrier. 15 points étaient à l'ordre du jour dont un consacré au débat sur le PADD (plan de développement durable), rendu obligatoire par la loi dans le cadre de la révision en cours du PLU. En fin de conseil, le maire a présenté un voeu relatif à la réforme des collectivités locales et de la taxe professionnelle en cours de discussions à l'Assemblée nationale et au Sénat. Notre groupe est intervenu à cette occasion et s'est abstenu sur le vote de ce voeu. Voici l'intervention que j'ai lu au nom du groupe :

    Chers collègues,

    Le vœu qui est proposé ce soir au vote du conseil municipal de Cran-Gevrier appelle de notre part plusieurs observations.

    Nous voulons tout d'abord dire que le débat sur la réforme des collectivités locales et la fiscalité locale est un débat nécessaire, un débat d'avenir, un débat qui ne doit pas être prétexte à des polémiques politiciennes qui seront stériles en l'espèce. Au-delà de nos clivages droite-gauche traditionnels, le vœu présenté ce soir doit être l'occasion d'une vraie réflexion entre nous sur le devenir des collectivités locales, leurs financements et leurs dépenses.

    La réforme proposée en l'état actuel par le gouvernement va être discutée par les deux assemblées et fera l'objet de plusieurs navettes.

    Par rapport au projet de départ, il est utile de noter que plusieurs modifications ont déjà été apportées suite aux travaux menés par les associations d'élus et les commissions du Sénat et de l'Assemblée nationale.

    Tout d'abord, plusieurs constats s'imposent concernant les raisons de cette réforme :

    Le statut quo n'est plus possible. Elus de droite, élus de Gauche, Cour des comptes, sans compter les nombreux rapports qui ont été rendus sur le sujet, tout le monde est d'accord, il faut en finir avec :

    1. L'empilement des structures. Avec 36783 communes, 100 départements, 26 régions, 15 900 syndicats intercommunaux, 371 pays, le millefeuille administratif est devenu illisible pour nos concitoyens. Nous avons toujours rajouté de nouvelles structures sans jamais en retrancher.
    2. L'enchevêtrement des compétences. Aujourd'hui, il faut être un expert en droit public pour comprendre qui est qui et qui fait quoi.
    3. Le labyrinthe des financements croisés. 1/4 des financements des régions et 1/5 de ceux des départements couvrent des financements croisés entre plusieurs collectivités.
    4. Enfin, tous ces chevauchements institutionnels ont un coût. En 25 ans, les dépenses des collectivités locales ont augmenté deux fois plus vite que la richesse nationale. Les transferts de compétence n'expliquent que la moitié de cette progression. Entre 2003 et 2007, en dehors de tout transfert de compétences, les dépenses locales ont augmenté de 40 Mds € soit 6 fois le budget de la justice. Quant aux effectifs de la fonction publique territoriale, ils n'ont cessé de croître.

    Nous voyons donc tous là les limites et les inconvénients du système actuel.

    Voilà pour le constat. J'étais en séminaire sur les finances ce matin au conseil général avec les parlementaires et l'ensemble des conseillers généraux, ce constat est partagé par tous.

    Alors que faire ? Comme disait Monsieur JEANTET très justement ce matin au conseil général, si on n'avance pas, on recule ! Il faut donc amorcer une réforme de nos collectivités locales. Le président de la République a eu le courage de lancer ce débat. A nous maintenant élus locaux de l'alimenter et de l'amender dans le bon sens, mais surtout ne pas l'enterrer, car une réforme est nécessaire.

    Des avancées ont déjà été obtenues grâce à la mobilisation des associations d'élus locaux et au travail efficace du député Gilles Carrez et de la Commission des finances de l'Assemblée nationale. La principale demande des élus locaux, à savoir l'affectation aux communes et communautés d'une fraction de la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée, a été entendue, même si cette part est à l'heure actuelle insuffisante et doit être augmentée. Il faut continuer à travailler à l'amélioration de ce texte avec à notre sens deux objectifs :

    • le maintien nécessaire du lien entre entreprises et territoires,
    • la mise en place d'une péréquation volontariste afin de corriger les importantes inégalités de répartition des bases d'imposition.

     Il faut aussi que les élus locaux demandent que l'année prochaine soit mise à profit pour évaluer, à partir de simulations fines que pourra produire Bercy, l'impact général de la réforme pour chaque collectivité. Ceci permettra d'ajuster le dispositif dans la perspective de son application aux collectivités locales à compter de janvier 2011.

    Enfin, il faudra veiller également à ce que chaque collectivité dispose d'une garantie intégrale et pérenne de ses ressources fiscales actuelles. Car si l'état ne compense pas de façon pérenne les recettes que les collectivités ne percevront plus, le risque est alors grand de voir à nouveau augmenter fortement les impôts ménage que sont les taxes d'habitation et foncière. Nous avons eu l'exemple avec le gouvernement de Lionel JOSPIN quand celui-ci avait supprimé la vignette automobile perçue par les départements et servant à financer l'action en faveur des personnes âgées, cela s'était traduit par une très forte augmentation de la part départementale des impôts locaux.

    Le débat n'est donc pas terminé, les élus locaux que nous sommes doivent rester vigilants quant aux propositions d'un état qui depuis 30 ans ne cesse de transférer des charges aux collectivités locales sans toujours transférer les ressources qui vont avec. Nous insistons donc sur le fait que ce débat ne doit pas être otage de nos différences de vues politiques et idéologiques, car quelque soit le gouvernement on constate les mêmes pratiques en la matière.

    Ce débat sur le devenir des collectivités locales et leur fiscalité n'est pas terminé. Je vous tiendrai informé des suites et conclusions.

  • Rencontre avec les enseignants nouvellement nommés à Cran-Gevrier

    Nous avons accueilli les enseignants nouvellement nommés pour la rentrée 2009 dans les écoles de Cran-Gevrier. Participait aussi à cette rencontre la nouvelle équipe de direction du collège Beauregard. Joseph FRISON-ROCHE et moi-même représentions notre groupe.

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  • Fête d'automne et des associations

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    Ce week-end se tenait la Fête d'automne et des associations avec en invités les représentants de Bathgate, ville écossaise avec qui Cran-Gevrier a entamé des négociations en vue de la conclusion d'un jumelage. J'étais présent, comme chaque année, avec les élus du groupe, Santina PEGATOQUET, Christelle VELLUT et Joseph FRISON-ROCHE (Marie-Laure PIRARD était éxcusée). Une foule nombreuse a arpenté les stands des 48 associations présentes. L'inauguration s'est déroulée en présence de notre conseillère générale Françoise CAMUSSO et de notre député Lionel TARDY.

    Nous avons fait une longue pause au stand du comité de jumelage avec la délégation écossaise. De nombreuses animations étaient proposées sur les 2 jours de fêtes : déambulations musicales, concerts, danses indiennes et espagnoles, spectacles en échasses, démonstrations d'arts martiaux et les traditionnels cors des Alpes.

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