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  • Speriamo che...Espérons que...

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    Beaucoup de monde ! Beaucoup d'habitants d'origine italienne et leurs amis des communes de l'agglo étaient présents ce soir. On le sait, les italiens représentent depuis longtemps une communauté d'origine importante sur notre bassin de vie, surtout à Annecy et Cran-Gevrier que l'on surnommait un temps "la petite Italie". Des grands noms restent connus dans certains secteurs économiques comme le bâtiment et le commerce. En tant que membre de la commission culture de la C2A, j'assistai donc ce soir à l'inauguration de l'exposition qui présente ces italiens qui ont traversé les Alpes, depuis 150 ans, parfois au péril de leur vie, pour venir s'installer et faire souche en Haute-Savoie. Cette exposition, qui s'intitule "Speriamo che...,Espérons que...", présentée au Palais de l'Isle et qui retrace l'histoire de ces émigrants, est très bien faite et très émouvante.

    Monsieur François Forray, membre de l'Académie de Savoie et Madame Andréa Caprioglio, fondatrice d'une association piémontaise et conseillère municipale de Chambéry, sont à l'origine de la réalisation de cette exposition qui est enrichie par un livre édité dans les deux langues, français et italien.

    Je vous encourage à visiter tous les jours jusqu'au 11 mars, sauf le mardi, de 10h à 12h et de 14h à 17h, au Palais de l'Isle.

  • Débat sur la politique foncière au dernier conseil de la C2A

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    Jeudi 17 décembre se tenait la dernière séance de l'année du conseil d'agglomération d'Annecy. Parmi les points à  l'ordre du jour, nous avions le débat d'orientation budgétaire pour 2010 et le débat d'orientation sur la politique foncière de l'agglo. Ces deux points ont tenu leurs promesses et ont donné lieu à des échanges parfois houleux. C'est au sujet de la politique foncière que les débats ont été les plus nombreux et surtout les plus vifs, au point que Jean-Luc Rigaut demanda une suspension de séance, la première du mandat. Car il faut bien le dire, le consensus politique de façade qui prévaut à la C2A habituellement a cette fois volé en éclat.

    Au prétexte d'un débat sur la politique foncière présenté par Michel Amoudry, c'était en réalité l'opportunité d'adhérer ou non à l'Etablissement Public Foncier de Haute-Savoie (EPF, établissement qui fait du portage foncier pour le compte des collectivités, leur facilitant ainsi leur politique d'investissement financier en la matière, pour la création par exemple de zone d'activités économiques ou de logements sociaux) qui était véritablement l'enjeu. Le président de la C2A voyant bien que le débat s'envenimait a choisi l'option (étonnante à mes yeux) de nous proposer de voter pour savoir si on devait voter sur l'adhésion ou non à l'EPF ! On vote pour savoir si on vote ! Alors que nous aurions pu voter directement, et à bulletin secret comme certains le demandaient, pour savoir si nous voulions cette adhésion à l'EPF. Ainsi va parfois la vie démocratique...Nous avons en définitive assisté à une sorte de psycho drame politique, les uns criant à la manipulation de l'ordre du jour, les autres à la mort de la politique foncière de l'agglomération, le tout pendant plus de 2 heures...pour finir par décider de ne rien décider.

    Pour ma part j'ai trouvé tout cela bien excessif et je suis convaincu qu'un nouveau débat aura lieu par la force des choses en 2010 sur les orientations indispensables que l'on devra prendre en matière de politique foncière. Car cette adhésion serait profitable à l'ensemble des communes de l'agglo, sachant que nombre d'entre elles peinent à mobiliser l'argent nécessaire à ces investissements indispensables à notre développement et notre dynamisme. C'était donc reculer pour mieux sauter. A suivre.

  • Commission culture à la C2A

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    J'étais hier soir à la commission culture de la C2A (agglo d'Annecy). Nous avions à l'ordre du jour l'étude des propositions budgétaires de la direction des affaires culturelles pour 2010. Le budget qui sera proposé par les deux vice-présidentes à la culture sera en hausse, suivant les options retenues, de 3,5 % à 6 % environ, par rapport à 2009. La conjoncture économique et financière ne plaide pas à priori pour une hausse des budgets. Cependant, et je m'en suis déjà expliqué sur ce blog, je crois fermement au fait que la culture ne doit pas être la politique affectée en premier lieu par la baisse des recettes des collectivités. Je sais, j'entends d'ici, certain dire qu'il y a des choses plus importantes à financer que la culture, que tout cela n'est pas utile en ces périodes de crise, que l'on met trop de moyens dans ce secteur et qu'il faut recadrer ces dépenses, etc, etc...Je ne le crois pas. La crise nous apporte son lot de malheurs, de drames humains, de morosité ambiante, de stress, de peines...Est-ce nécessaire d'en rajouter ? Ne faut-il pas au contraire soutenir l'action culturelle publique (bibliothèques, musées, salles de spectacles, conservatoire et écoles de musique...) dans ces périodes justement moroses ? Ne faut-il pas offrir à la population en temps de crise toujours autant de possibilité de se divertir, de se distraire, de se cultiver, d'écouter de la musique, de voir des spectacles ?

    Tous les indicateurs chiffrés nous prouvent que jamais en période de crise, les cinémas et les concerts n'ont accueilli autant de spectateurs ! Les ventes de livres sont en forte hausse, les expositions, les théâtres et les festivals n'ont jamais autant vu de visiteurs que depuis un an. Pour une raison bien simple, les gens ont besoin de se changer les idées, de rencontrer du monde, de se divertir ! En cette période de crise, la culture fait donc office de valeur refuge pour les gens. Beaucoup d'économistes s'accordent à dire que les ménages ne réduisent pas leurs dépenses culturelles en période de récession, au contraire. L'Etat lui-même avait annoncé en début d'année, par la voix du président de la République, une rallonge de 100 millions d'euros allouée au patrimoine et le déblocage de la totalité des crédits gelés pour le spectacle vivant dans le budget de la Culture, soit un peu plus de 30 millions d'euros.

    La culture doit donc être vu par les décideurs comme un élément à part entière de la relance économique et surtout comme un facteur apaisant socialement pour beaucoup de gens. A ce sujet, qui se souvient que dans les années 30, en pleine dépression américaine, l'instigateur du New Deal, Franklin Delano Roosevelt, avait massivement investi dans la culture ? Le Federal Art Project avait recruté 5 300 peintres pour décorer les lieux publics et le Federal Music Project employait jusqu'à 16 000 musiciens et organisait des milliers de concerts dans tout le pays ! On sait le succès de ce plan de relance américain.

    Pour revenir et terminer sur le budget culture de la C2A, j'espère donc qu'il ne connaîtra pas d'érosion trop importante. Nous verrons ce que décident les membres du bureau de l'agglo dans quelques jours. A suivre.

  • SILA et C2A : la question Thierry BILLET

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    Y-a-t-il conflit d'intérêt entre les responsabilités publiques et privées de Thierry BILLET (maire-adjoint d'Annecy, vice-président du SILA et avocat de profession) ?

    La question fut pour la première fois soulevée par Madame le Maire de Veyrier-du-Lac lors de la réunion de la commission "Lac et prospective" au SILA le 21 septembre dernier et à laquelle j'assistai. Les journaux locaux (Essor Savoyard d'abord, puis Dauphiné Libéré) avaient évoqué dès la fin de la saison estivale le différend qui oppose les usagers des rives du lac aux propriétaires de maison sur la commune de Veyrier-du-Lac. En effet, l'exaspértion des riverains était à son comble quant aux fréquentations des rives du lac à proximité de leurs maisons au niveau de Chavoires. L'accès a cet endroit avait été fermé par arrêté municipal pour des raisons de sécurité liées au mauvais état de la promenade. Une association avait alors vu le jour pour obliger la mairie à réouvrir les accès et la promenade à cet endroit du lac. L'affaire paraissait à première vue sans conséquence particulière.

    Le problème a prit une nouvelle ampleur lors de cette réunion de la commission du SILA le 21/09 où Madame le Maire de Veyrier-du-Lac a demandé des explications à Monsieur BILLET quant à son rôle dans cette affaire et comment il se positionnait en tant que vice-président du SILA. Les élus présents ont été surpris de cette question qui n'était pas inscrite à notre ordre du jour ! Mais la question était maintenant posée publiquement et Monsieur BILLET n'a pu clairement, probablement du fait de l'effet de surprise, se positionner. La question aurait pu en rester là. Mais au dernier conseil d'agglomération de la C2A ce jeudi 1er octobre, la question a été reposée, avec acuité, par un collègue élu d'Annecy-le-Vieux et siégeant comme moi à la commission "Lac et prospective" du SILA, Bruno BASSO. Je vous livre l'intégralité de son intervention devant les délégués de la C2A :

    Cet été, un petit groupe de personnes se faisant appeler les « ami(es) du petit mur » a milité pour réclamer la réouverture d'un coin bien connu des nudistes, où ils avaient l'habitude de se retrouver au bord du lac à Chavoires.
    Ils ont bénéficié de l'appui d'Europe Ecologie, mouvement politique connu pour être conduit par des personnes comme José Bovet. Le problème, c'est que des activistes terrorisent désormais les riverains qui sont harcelés et systématiquement intimidés. Cette attitude est totalement irresponsable et condamnable, comme nous l'a rappelé au SILA, le Secrétaire Général de la préfecture.

    Mais, là où nous devons nous poser des questions, c'est sur le rôle de M. BILLET dans cette affaire.
    En effet, cet été, c'est en utilisant sa casquette de Vice-président du SILA, un syndicat où nous, agglomération, nous l'avons élu pour qu'il nous représente, que M. BILLET a fait la promotion d'une manifestation et d'une pétition des « ami(es) du petit mur ». Puis, c'est lui-même qui a apporté cette pétition à la préfecture.

    Là où nous sommes en droit de nous interroger, c'est aussi sur la notion de conflit d'intérêts. Car, c'est le cabinet de Maître BILLET qui travaille pour défendre les intérêts de ces personnes, par l'intermédiaire d'une de ses propres avocates. Elle a d'ailleurs remis de nouvelles signatures de la pétition en mairie de Veyrier du Lac, pour continuer à mettre la pression sur la municipalité.

    Cette affaire de mélange des genres, nous pose donc deux questions :

    - Est-ce que M. BILLET est venu déposer la pétition en tant que politicien écologiste, en tant qu'avocat ou alors en tant que vice-président du SILA ?

    - S'il y a conflit d'intérêts, nous devons alors nous poser la question : est-ce que M. BILLET a toujours la légitimité pour continuer à nous représenter au sein du SILA ?

    Je pense en effet que la question peut être légitimement, sereinement et sans polémique, posée. Ce d'autant plus, que l'indépendance des élus quant aux affaires publiques dont ils ont la responsabilité, et ce dans tous les domaines, doit de nos jours être sans équivoque et exemplaire. Nous devons cette clarté à nos administrés pour mettre en adéquation nos discours avec nos actes.

    A suivre donc...

  • API (Annecy Plus d'Infos) : la nouvelle génération de politiques sur l'agglo

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  • CITIA : l'exemple d'un partenariat à succès

    images.jpgCe 9 avril se tenait la commission culture de la C2A dans les murs du Conservatoire d'Art et d'Histoire, plus précisément au CITIA. L'occasion de faire un zoom sur cette "cité de l'image en mouvement".

    Tout d'abord, c'est un événement à présent connu de tout le monde : le Festival et le Marché International du Film d'Animation (MIFA) offrent à l'agglomération et au département de la Haute-Savoie toute la notoriété que procure le plus grand rendez-vous mondial dans le domaine de l'animation ! Chaque année des milliers de personnes convergent vers Annecy et son agglomération pour participer à cet événement. Devant l'ampleur prise par cette manifestation, le conseil général de Haute-Savoie, sous l'impulsion de Dominique PUTHOD, a initié la création d'un pôle de ressources et de compétences autour de l'image en mouvement : ainsi naissait "CITIA, la cité de l'image en mouvement", qui couvre les domaines du cinéma d'animation, de l'interactivité et du multimedia.

    Le projet CITIA s'articule autour de trois axes : culture, économie et formation/recherche. Cela a débouché sur une série d'initiatives heureuses depuis 2001 telles que :

    • des expositions permanentes sur le thème de l'image en mouvement au Musée-Château,un fonds documentaire (films et archives) dans la perspective ambitieuse de créer le plus grand portail internet consacré au cinéma d'animation,
    • une formation de "concepteur-réalisateur multimédia" en partenariat avec l'Ecole de l'image des Gobelins,
    • une filière "image-information-communication" à l'Université de Savoie,
    • une pépinière d'entreprises dédiées aux métiers de l'image depuis 2004

    Un événement au service de l'économie locale grâce au soutien des collectivités :

    En se renforçant, cette politique volontariste a débouché fin 2006 sur la mise en place d'un fonds d'aide à l'animation numérique porté par le département de la Haute-Savoie. Ce fonds doit favoriser l'implantation sur notre territoire de la fabrication de films d'animation, en investissant directement sur des projets d'entreprise. Aujourd'hui, les domaines d'activité de l'image en mouvement regroupent environ 250 emplois sur le bassin annecien.

    Un rôle à jouer pour Cran-Gevrier :

    Je souhaiterai que la ville de Cran-Gevrier s'associe au dynamisme de ce secteur d'activité en favorisant l'implantation de ces entreprises sur le futur éco-site des Papèteries. La révision prochaine du PLU sera l'occasion de le prévoir. Le cadre s'y prêterait tout à fait, en alliant le souvenir d'un site industriel trouné vers le papier (premier support du cinéma d'animation, du "dessin animé") et la proximité avec des sociétés déjà présentes dans ce secteur (Future Création, Mégalo...) sur Cran-Gevrier.  

    De nouveaux projets sont en cours de développement pour prolonger la dynamique engagée :

    • Suite au succès de la formation Gobelins auprès des jeunes et des entreprises, la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI), en partenariat avec l'Université de Savoie, a ouvert depuis la rentrée 2007 deux nouvelles formations : une licence professionnelle « développeur multimédia multi-supports » avec l'IUT d'Annecy-le-Vieux et un Master « Ecriture interactive » avec l'IMUS.
    • Citia s'investit dans la recherche, en cofinançant un doctorat en partenariat avec l'Assemblée des Pays de Savoie (APS).
    • Citia organise deux fois par an des journées pour les professionnels de l'image en mouvement. Ainsi, après avoir traité lors de ces premières rencontres de la problématique des droits liés aux œuvres, les rencontres de printemps ont engagé une réflexion sur les synergies entre le jeu vidéo et l'animation.
    • Citia a impulsé la création d'un club d'entreprise (G 147), afin d'animer ce secteur économique sur les pays de Savoie. James Olivier Gallice de Cran-Gévrier en a pris la présidence.

    Le soutien de l'ensemble des collectivités

    C'est donc une politique volontariste de soutien à l'animation numérique et au multimédia qui est mise en œuvre et, fait unique, cette ambition est portée par l'ensemble des collectivités (Communauté d'Agglomération d'Annecy, Département de la Haute-Savoie, Région Rhône Alpes, et Etat). Par ailleurs depuis 2006, Citia est l'une des structures de gouvernance du pôle de compétitivité « Imaginove ». Ainsi le pari engagé est sur la bonne voie, puisque Annecy est entrain de passer du rôle de grand témoin de la création mondiale et de l'évolution du marché, à celui d'un territoire acteur de l'économie du secteur de l'image en mouvement.

    Voilà la parfaite illustration du rôle que peuvent jouer les collectivités dans le soutien à une activité économique d'avenir.

  • Plan de mandat et pacte financier pour la C2A

    UHCAMH0S8HCATUXY77CAZ8A0HWCAFFQRT0CA6XSX4YCA6ZVMS9CAI6EOQRCAJ7D6SUCAJRRSS1CA3JF999CAREWW0OCAEDTESUCA1ZDQRECAUGC9USCADLVCH2CAFR6TKJCA6Z4TW7CAEBB1HQCAH3NSGT.jpgLes élus de la C2A étaient convoqués jeudi soir à la salle Météore à Meythet pour débattre, en privé, du plan de mandat et du pacte financier jusqu'en 2014. A cette occasion, une perspective des finances communautaires était présentée par un cabinet d'audit parisien. La conclusion est sans appel : si la C2A n'augmente pas de façon conséquente sa fiscalité, tout en maîtrisant mieux ses investissements, elle sera en grande difficulté financière dès 2010. Il va donc falloir faire des économies ! des économies d'échelles dans la gestion des équipements communautaires et des économies dans le personnel. De plus, un débat a été initié concernant la DSC (dotation de solidarité communautaire) qui consiste en un reversement de solidarité par la C2A aux communes membres. Il faut savoir que cela n'est pas rendu obligatoire par la loi et que beaucoup de communautés de communes en France ne pratiquent pas ce reversement. La C2A a fait le choix de l'instaurer, mais son mode de calcul fait à présent débat. Deux communes souhaitent revoir les critères, Cran-Gevrier et Seynod. Les élus de Seynod ont fait entendre leur point de vue, mais ceux de la majorité du maire de Cran-Gevrier se sont fait remarquer par leur silence et je le regrette. Je soutien pour ma part, comme les élus de Seynod, une révision des critères d'attribution de la DSC en prenant mieux en compte le caractère social de la population de chaque commune.

    Concernant le plan de mandat, plusieurs principes ont été posés dans chaque domaine d'intervention de la C2A. En matière de transport, par exemple, je cautionne le développement des TCSP (transports en commun en site propre). Je souhaiterai à ce sujet qu'une réflexion plus poussée soit menée pour ce qui est du désengorgement de la RD 1508, qui relie La Balme de Sillingy à Sevrier. C'est l'axe routier le plus fréquenté de l'agglomération. Je soutien pour ma part l'idée, qui fait son chemin, d'un transport propre par câble. A suivre.

  • Mes mandats en cours

    Elu une première fois conseiller municipal de Cran-Gevrier de novembre 2005 à mars 2008 suite à la démission de Isabelle PATUEL. Dès mars 2007, et l'annonce par Gérard OBRINGER, notre tête de liste de mars 2001, qu'il ne briguera pas un nouveau mandat, je décide de conduire la liste de la droite et du centre, sous l'étiquette divers droite pour les élections de mars 2008.

    En parallèle, Françoise CAMUSSO, maire et conseiller général du canton de Seynod, me propose d'être candidat à ses côtés, en qualité de suppléant, pour les élections cantonales qui se dérouleront en même temps que les municipales. J'accepte avec honneur la proposition de Françoise, qui est une amie de longue date.

    A l'issu de ces deux scrutins, je deviens, en mars 2008, conseiller municipal chef de file de l'opposition des élus de droite et du centre de Cran-Gevrier. Nous sommes 5 élus dans ce groupe. A mes côtés: Marie-Laure PIRARD, Christelle VELLUT, Santina PEGATOQUET et Joseph FRISON-ROCHE. Je siège au sein de la commission sectorielle "jeunesse, vie scolaire et sport" et au sein de la commission transversale "urbanisme et cadre de vie".

    En ma qualité de chef de l'opposition à Cran-Gevrier, je suis aussi élu à la communauté d'agglomération d'Annecy (C2A). Au sein de cette collectivité, je participe à la commission "culture". Enfin, en tant qu'élu de la C2A, je siège au syndicat intercommunal du lac d'Annecy, où je participe à la commission "lac et prospectives".

    Je seconde Françoise CAMUSSO dans ses fonctions de conseiller général sur le canton de Seynod. Mon rôle consiste à représenter la conseillère générale, à sa demande, quand elle ne peut être présente à des invitations ou des réunions sur le canton. J'assite aux séances publiques et privées du Conseil général et participe aux déplacements des élus l'assemblée sur le territoire départemental. Ces fonctions me permettent d'être informé de la politique menée par le département dans ses différents champs d'intervention (action sociale, aménagement du territoire, voierie départementale, culture, collèges, handicaps, personnes âgées...) et d'aller à la rencontre des acteurs économiques et sociaux de notre département.

     

  • Election du président de la C2A

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    Ce 17 avril s'est tenue la première séance de l'agglomération d'Annecy pour élire le président et les 19 vice-présidents. Nous sommes 101 délégués issus des 13 communes membres. Etant un des 4 plus jeunes délégués de la C2A, j'ai été désigné pour assurer les fonctions de secrétaire et d'assesseur du scrutin. Jean-Luc RIGAUT a été élu avec 73 voix contre 15 pour Jean BOUTRY et 10 pour Pierre BRUYERE.