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  • Inauguration du premier immeuble du site des Papéteries

    Vendredi soir nous assistions, élus et résidents, à l'inauguration de l'immeuble "Les Papyrus" au bord du Thiou, sur l'avenue de la République. C'est le premier programme qui est livré sur le tènement des anciennes papéteries. La réalisation a été faite par le promoteur Priams et le cabinet d'architectes urbanistes AER. L'inauguration s'est donc faite avec le patron de Priams, M. Machado et M. Ettori, architecte. M. Machado a expliqué la vision qu'il avait du futur site des papéteries, à savoir un projet exemplaire en terme d'environnement. Un deuxième projet immobilier va voir le jour sur une autre partie du tènement, à proximité du château d'eau situé en face du terrain de bicross. Ce programme répondra aussi aux éxigences environnementales.

    Je trouve que cette résidence "Les Papyrus" est réussie en terme d'esthétique et d'intégration dans son environnement. Cela laisse présager avec optimisme la suite du projet des papéteries.

    Voici le prochain programme du site des Papéteries, "Le domaine de la Chapelle", au-dessus du terrain de bicross :

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  • Taser à nouveau autorisé : faut-il armer les policiers municipaux ?

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    Le Taser est officiellement à nouveau autorisé pour les policiers municipaux, le décret leur permettant d'utiliser ces "pistolets à impulsion électriques" (PIE) est paru aujourd'hui au Journal Officiel. En septembre 2009, le Conseil d'Etat avait refusé un premier décret rédigé par le ministère de l'Intérieur. La plus haute juridiction administrative de notre pays reprochait alors l'absence de précision concernant "les précautions d'emploi de l'arme, les modalités d'une formation adaptée à son emploi et la mise en place d'une procédure d'évaluation et de contrôle périodique nécessaire à l'appréciation des conditions effectives de son utilisation par les agents de la police municipale". Le ministre avait alors promis de mieux encadrer la formation des agents dans la seconde mouture du décret, c'est chose faite. Mais des associations s'érigent contre l'utilisation de cette arme, qu'elles jugent dangereuse, car pouvant entraîner dans certains cas la mort.

    Au-delà du Taser, se pose à mon avis la question plus globale de l'armement des policiers municipaux dans notre pays. Tout d'abord, il faut rappeler que la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public est une compétence régalienne de l'Etat, assurée par la police nationale et la gendarmerie. Il existe en parallèle des polices municipales. En effet, le maire, en France, est chargé de pouvoirs de police administrative (au sens de l'article L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales), comme la responsabilité d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique, c'est donc une fonction administrative, que l'on appelle aussi « pouvoir de police du maire ».

    Faut-il donc armer la police municipale pour assurer les pouvoirs de police du maire ? Est-il nécessaire que les policiers municipaux chargés du contrôle du stationnement soient armés ? Environ 30 % des polices municipales en France sont armées, celle de Cran-Gevrier ne l'est pas. Pour ma part, je pense que tous les policiers municipaux ne doivent pas avoir une arme. Avoir une arme peut être rassurant sur telle ou telle intervention mais cela peut aussi devenir dangereux. Sachant qu'une grande partie des missions de la police municipale concerne le stationnement, la surveillance de la voie publique et l'îlotage, il n'est pas nécessaire d'être armé. Par contre, si comme dans certaines communes, les policiers municipaux sont amenés à intervenir de nuit, parfois dans des quartiers sensibles, alors il leur faut une arme. Mais c'est loin d'être la majorité des cas. Enfin, je pense qu'il serait judicieux de la part de l'Etat de définir enfin un fonctionnement et une répartition des missions claires et cohérentes entre les polices municipales et ses propres agents. Cela permettrait la création d'unités spéciales de polices municipales qui s'articuleraient intelligemment avec les services de police nationale et de gendarmerie dans le cadre de leurs missions régaliennes, à savoir la sécurité publique. Et dès lors la question de leur armement, encadré juridiquement, irait de soi.

    En résumé, armer certains policiers municipaux oui, armer les polices municipales non. Je pense qu'il ne faut pas céder, sur cette question, à des réflexes sécuritaires. Il faut être pragmatique, traiter au cas par cas, et surtout rester dans le cadre juridique du rôle et des missions de chacun.

  • 50ème anniversaire du Festival International du Film d'Animation d'Annecy

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    J'assistai vendredi à la conférence de presse de présentation du programme du Festival International du Film d'Animation qui se déroulera du 7 au 12 juin. Cela fait 50 ans que ce festival a posé ses valises à Annecy. L'édition 2010 est donc particulière. La sélection des 173 films en compétition cette année comprend :

    • 7 longs métrages
    • 39 courts métrages
    • 38 séries TV
    • 7 spéciaux TV
    • 6 films éducatifs, scientifiques ou d'entreprise
    • 19 films publicitaires ou promotionnels
    • 6 vidéoclips
    • 51 films de fin d'études

    En parallèle, se tiendra le Marché International du Film d'Animation du 9 au 11 juin à l'Impérial Palace. A noter cette année le retour de Walt Disney au MIFA. Il y aura 350 exposants représentants 66 pays. C'est devenu le rendez-vous le plus important au monde pour ce secteur de l'industrie du cinéma.

    Les partenaires, comme CANAL + et France Inter, feront plusieurs de leurs émissions en direct d'Annecy durant le festival.

    L'ensemble du programme, avec entre autre les projections gratuites en plein air sur le Pâquier, est consultable sur le site : http://www.annecy.org/

     

  • Le devenir du cercle de l'eau de Chorus dans l'Essor Savoyard du 20 mai

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  • Politique Vs Marché : qui gagnera ?

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    Ce matin, au réveil, on apprend que l'euro est au plus bas depuis 2006. Il y a un plus d'un an déjà, avec le décrochage de toutes les places boursières, on nous assurait qu'on vivait la plus grave crise depuis celle de 1929. Pourtant, depuis quelques jours, on a le drôle de sentiment que tout recommence. Les bourses sont à nouveau en train de décrocher de façon vertigineuse. Elles sont en baisse sur tous les continents et notre monnaie est attaquée de toute part. Les politiques seraient-ils impuissants face aux marchés, face aux forces de l'argent ? Plusieurs responsables européens se veulent malgré tout rassurants... Mais qu'en pensent vraiment les gens ? Comment, chacun d'entre nous, vit-il au quotidien ces annonces économiques toujours plus sombres, toujours plus catastrophistes ? Il y a un an, on vivait la « Grande Crise » (comme il y eut la « Grande Guerre », la « Grande Peste »...), après on nous annonce, il y a quelques semaines, une « sortie toute proche », une « reprise qui se précise »...et badaboum ! Terminé ! Depuis une semaine rien ne va plus. A qui la faute ? Aux spéculateurs on nous dit. Mais alors que fait le politique ? Qui donne les orientations, fixe des règles, propose une conduite, sanctionne les contrevenants, encourage les audacieux et les entreprenants, protège les plus faibles ? Oui, qui ? Pour moi ce doit être le politique, mais peut-être est-ce naïf ?

    J'ai le sentiment que ce énième épisode économico-financier est le psychodrame de trop. Les gouvernements parlent de régulation, mais ne changent rien au système financier qui génère crise sur crise et pousse à la banqueroute la Grèce, l'Islande, et peut-être d'autres à venir. Drôle d'impression, comme un sentiment diffus que le politique a abdiqué. Veut-il et peut-il reprendre le pouvoir ?

    Je pense qu'il le peut, mais il faudrait que les gouvernants assument leur rôle sans laisser la spéculation opérer en toute impunité. Car le problème se situe bien là, dans l'absence de règles internationales permettant de réguler la finance. Car actuellement, les opérateurs boursiers font des bénéfices colossaux de l'asphyxie financière de pays entiers (avec les destructions  d'emplois et drames humains qui s'en suivent). Le système étant pervers, ils ont tout intérêt à ce que les crises soient plus profondes pour que le rebond soit plus fort et donc les bénéfices plus colossaux ! Car pour eux, le pire serait qu'il n'y ait ni bulle, ni crise. Or, il faudrait que certaines pratiques soient interdites à l'échelle mondiale pour que l'efficacité de la spéculation soit stoppée. Cela est possible, par exemple début mars, Michel Barnier, Commissaire européen en charge du Marché intérieur, était justement porteur d'un projet de régulation pour encadrer les financiers opérant en Europe. L'idée était d'imposer certaines règles aux opérateurs pour que « le marché soit au service d'un projet de société», car « les marchés ne peuvent être une réponse », avait-il affirmé. Je pense aussi que la solution est quelque part par là. Il faut que le politique reprenne la main et régule les marchés, pas pour les détruire, mais pour les remettre à leur place face aux dirigeants élus et aux peuples.

    Une lueur d'espoir tout de même dans ce bras de fer entre politiques et marchés. Au cours du week-end du 9 mai (où l'on fêtait d'alleurs la journée de l'Europe...), les dirigeants européens semblent avoir repris la main pour défendre l'euro, emmenés de façon énergique et volontariste par Nicolas Sarkozy. C'est bien, mais c'est toujours de façon défensive, à coups de centaine de milliards d'euros... D'ailleurs, là aussi, il faut bien l'avouer, pour beaucoup d'entre nous, ces montants ne veulent plus rien dire tant ils semblent virtuels et astronomiques. Mais, sans être un grand économiste, je ne vois pas bien comment les états pourraient sortir du gouffre en se fondant sur de simples logiques d'emprunts, tellement les dettes à rembourser semblent abyssales. Et que dire des objectifs annoncés de réduction de la dette publique dans tous les pays européens ? Ils paraissent virtuels eux aussi. Imagine-t-on que, pour un pays comme la France, les intérêts de la dette contractée il y a un an pour enrayer la "Grande Crise" vont absorber, à eux seuls, les bénéfices de la croissance économique des prochaines années... Quelles conséquences pour les générations à venir ? Que se passera-t-il lorsqu'explosera la prochaine crise (qui ne manquera pas d'arriver) si aucune autre solution n'existe que d'accroître encore la dette publique à chaque fois ? Quelle sera la légitimité des politiques s'ils ne parviennent pas à briser cette spirale de la dette, si les efforts de croissance ne servent qu'à rembourser des emprunts et donc fragiliser notre économie, si le retour à des fondamentaux économiques sains n'est envisagé qu'en creusant la fracture sociale ?

    Voici toutes les questions que suscite cette énième crise financière. Il n'y a pas de solutions miracles, surtout pas d'évidences, ni de solution en « isme ». Je suis né en 1974, donc avec la crise. Je n'ai connu, comme tous ceux nés depuis, que ce mot : crise. Allons-nous en sortir un jour ? Je n'ai pas de réponse globale, mais je crois à la force de la volonté politique et humaine. Là où il y a la volonté, il y a un chemin. Prenons le avant que nos concitoyens ne désespèrent et renforçons l'Europe politique avant qu'elle ne s'éffondre.

  • Cérémonie du 8 mai 1945 dans le Dauphiné Libéré

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    Paul (mon fils) et Naïm remettent une gerbe au pied du monument aux morts avec un résistant espagnol (à gauche).

  • Cérémonie du 8 mai 1945 à Cran-Gevrier

    La cérémonie commémorant la fin de la guerre le 8 mai 1945, a rassemblé beaucoup d'habitants, hier matin à 11 heures, devant le monument aux morts (qui a bien trouvé son nouvel emplacement). Une délégation de notre ville jumelée de Piossasco était présente avec Madame le Maire à sa tête, Roberta Avola Faraci. La cérémonie s'est tenue en présence des autorités militaires et des associations d'anciens combattants, dont le Général BACHELET, président de l'association des Glières. La commémoration fut rythmée par de nombreuses chansons (interprétées par la chorale et les enfants des écoles) et un hommage particulier fut rendu aux combattants de la guerre d'Espagne. Trois d'entre eux, habitants de Cran-Gevrier, Angel GOMEZ, José CABALLERO et José SALVADOR reçurent les honneurs de la ville. Nous représentions notre groupe Christelle VELLUT et moi.

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  • Des écoliers de Cran-Gevrier commémorent la fin de la Seconde guerre mondiale

     

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    On inaugurait ce soir avec des élèves des écoles de Sous-Aléry et du Vernay, une exposition de poèmes, dessins et peintures qu'ils ont réalisé sur le thème de la diversité entre les hommes, avec en toile de fond la commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale. De très belles réalisations faites avec l'aide du "Groupe arts plastiques" encadré par Dominique Herbin. Cette exposition, que je vous encourage à aller voir, est visible jusqu'au 29 mai dans le hall de l'hôtel de ville. Les enfants participeront aussi aux cérémonies, demain à 11 heures, devant le monument aux morts de la commune, en chantant et lisant des textes accompagnés d'élèves de l'école Cassin. 

    Je trouve cela très bien d'associer, par le biais de l'expression artistique, des écoliers aux célébrations de la fin de la Seconde guerre mondiale. C'est un vecteur intelligent et créatif qui permet de sensibiliser les jeunes générations au devoir indispensable de mémoire et de connaissance de notre histoire. 

  • Réunion de quartier Vernay

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    Nous avions ce soir la réunion de quartier du Vernay. Une vingtaine de personnes étaient présentes. Au menu, la présentation du budget de la ville et un point sur les travaux en cours dans le secteur. Ce fut l'occasion d'intervenir pour rappeler aux habitants présents quelques points que nous avions évoqué lors du vote de ce budget au conseil municipal. A savoir que la ville de Cran-Gevrier consacre plus de 66 % de son budget de fonctionnement aux frais de personnel, alors que la moyenne nationale pour les villes de même taille est de 57 % (d'où la décision du maire de ne pas remplacer 5 agents communaux par an jusqu'en 2014), que la commune ne fait pas suffisamment appel aux subventions de la conseillère générale Françoise CAMUSSO et du député Lionel TARDY; et enfin rappeler que Cran-Gevrier fait un gros effort en consacrant 12,5 % du budget de fonctionnement à la culture, contre 8 % pour les villes de même taille au niveau national.

  • Association des Sourds d'Annecy (ASA)

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    J'étais convié ce soir par le Rotary Club d'Annecy, dont le siège est à Cran-Gevrier, à la remise d'un chèque de soutien à l'action menée par l'Association des Sourds d'Annecy (ASA). Le Rotary versait ainsi le bénéfice d'un concert de musique classique qu'il avait organisé le 12 mars dernier au Château d'Annecy au profit de l'ASA et qui avait réunit 300 personnes.

    Le Rotary s'inscrit par ce type d'action dans sa mission de service et de solidarité. Cette rencontre fut l'occasion de mieux connaître cette association qui travaille pour une meilleure intégration des sourds et malentendants sur le bassin annecien, en organisant des rencontres et activités culturelles et sportives ainsi que des sorties nature et des échanges. Leur président, Frédéric CARLIOZ, nous a exposé les buts et activités de l'ASA, ainsi que les besoins et les difficultés qu'ils rencontraient. Je vous invite à visiter leur site : http://www.asannecy.fr/

  • Le monde en fête avec Festimundo à Seynod

     

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    La 3ème édition du Festival Festimundo à Seynod confirme l'implantation de cette manifestation consacrée aux cultures du monde.

    Festimundo se veut être un espace de fêtes, de rencontres et de mixité des personnes, des cultures, des origines, des goûts, des pensées et des coutumes... Les 3 jours (30 avril, 1er et 2 mai) sont rythmés par des danses, des musiques, des spécialités culinaires, des marchés exotiques, des défilés colorés et un vide-grenier. C'est une invitation à partager tous ensemble un moment unique sur le territoire seynodien. 

    Je suis particulièrement attaché à cette manifestation, dont on faisait l'inauguration cet après-midi avec Françoise CAMUSSO, Pierre HERISSON et les élus de Seynod. J'avais accompagné les organisateurs dans leurs démarches auprès de la municipalité il y a 3 ans. Je connais depuis longtemps certains d'entre eux (Rachid, Victor, Brigitte, Mouss...) dont je salue la qualité du travail et la persévérance qui est couronnée de succès quand on voit le public et les exposants toujours plus nombreux au rendez-vous. Vous pouvez consulter leur programme détaillé sur leur site : http://www.festimundo.com/

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    L'équipe organisatrice avec les élus lors de l'inauguration