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  • Etats généraux de la dépense publique

    1286485835.jpgNotre député Lionel TARDY organisait hier soir une réunion publique à la salle Pierre Lamy à Annecy dans le cadre des Etats généraux de la dépense publique. Après le conseil de C2A, je me suis donc rendu à cette réunion. Une présentation synthétique des chiffres liés à la dépense publique a été faite par le député, en ce qui concerne l'Etat, les collectivités territoriales et la sécurité sociale. Il est interessant, dans la démarche, de rencontrer les français pour évoquer avec eux cette question cruciale de la dépense publique et recueillir leurs avis. Chacun sait combien l'état français est endetté. Cela fait bientôt 30 ans, que tous les élus, quelque soit leur étiquette politique, creusent année après année le déficit abyssal de notre pays. De promesses d'économies en promesses de rigueur de gestion des comptes publics, tous ont largement contribué à accentuer ce déficit. Comment pouvons-nous continuer comme cela ? C'est la question qui est posée.

    Le débat était interessant à plus d'un titre. J'ai été surpris de constater à cette occasion que nos concitoyens ont une vision assez partielle des dépenses publiques au niveau des collectivités locales. Il faut faire de l'information, c'était d'ailleurs le but de cette réunion. Il faut sans cesse expliquer, démontrer, détailler les choix et les dépenses qui sont ordonnés par les élus locaux. Il faut se garder aussi d'avoir un discours paradoxal qui veut que d'un côté on se plaint de payer trop d'impôts et de l'autre on demande toujours plus à la collectivité (équipements sportifs, crèches, garderies, cantines scolaires, policiers municipaux...). La difficulté pour les élus locaux est à la fois de contenter leurs concitoyens (et électeurs) et de maîtriser les dépenses. Rappelons à ce sujet que les collectivités locales, contrairement à l'Etat, sont obligées de présenter des budgets équilibrés.

    Il est donc important de réfléchir à la dépense publique, car c'est notre argent à tous, mais aussi garder à l'esprit que la majorité des élus locaux ont ce souci de bonne gestion et que les budgets qui sont présentés dans les collectivités sont élaborés pour répondre aux besoins des habitants et du territoire. Enfin, ne pas perdre de vue que les élus nationaux sont, pour la quasi totalité d'entre eux, des élus locaux et qu'à ce titre ils savent combien il est difficile de gérer une collectivité en matière financière.

  • Plan de mandat et pacte financier pour la C2A

    UHCAMH0S8HCATUXY77CAZ8A0HWCAFFQRT0CA6XSX4YCA6ZVMS9CAI6EOQRCAJ7D6SUCAJRRSS1CA3JF999CAREWW0OCAEDTESUCA1ZDQRECAUGC9USCADLVCH2CAFR6TKJCA6Z4TW7CAEBB1HQCAH3NSGT.jpgLes élus de la C2A étaient convoqués jeudi soir à la salle Météore à Meythet pour débattre, en privé, du plan de mandat et du pacte financier jusqu'en 2014. A cette occasion, une perspective des finances communautaires était présentée par un cabinet d'audit parisien. La conclusion est sans appel : si la C2A n'augmente pas de façon conséquente sa fiscalité, tout en maîtrisant mieux ses investissements, elle sera en grande difficulté financière dès 2010. Il va donc falloir faire des économies ! des économies d'échelles dans la gestion des équipements communautaires et des économies dans le personnel. De plus, un débat a été initié concernant la DSC (dotation de solidarité communautaire) qui consiste en un reversement de solidarité par la C2A aux communes membres. Il faut savoir que cela n'est pas rendu obligatoire par la loi et que beaucoup de communautés de communes en France ne pratiquent pas ce reversement. La C2A a fait le choix de l'instaurer, mais son mode de calcul fait à présent débat. Deux communes souhaitent revoir les critères, Cran-Gevrier et Seynod. Les élus de Seynod ont fait entendre leur point de vue, mais ceux de la majorité du maire de Cran-Gevrier se sont fait remarquer par leur silence et je le regrette. Je soutien pour ma part, comme les élus de Seynod, une révision des critères d'attribution de la DSC en prenant mieux en compte le caractère social de la population de chaque commune.

    Concernant le plan de mandat, plusieurs principes ont été posés dans chaque domaine d'intervention de la C2A. En matière de transport, par exemple, je cautionne le développement des TCSP (transports en commun en site propre). Je souhaiterai à ce sujet qu'une réflexion plus poussée soit menée pour ce qui est du désengorgement de la RD 1508, qui relie La Balme de Sillingy à Sevrier. C'est l'axe routier le plus fréquenté de l'agglomération. Je soutien pour ma part l'idée, qui fait son chemin, d'un transport propre par câble. A suivre.

  • Annecy ville candidate pour 2018 !

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    Ca y est ! enfin, dirons nous. Cela fait 10 ans que le projet a émergé. 10 ans de lobbying et de mobilisation des acteurs politiques, économiques, sociaux et associatifs pour déboucher enfin sur une candidature officielle pour la France aux olympiades d'hiver de 2018. Et c'est Annecy qui portera cette candidature, j'en suis fier. Je soutiens sans réserves cette candidature.

    J'ai assisté il y a 3 mois, à la présentation, au château d'Annecy, du logo et des soutiens à cette candidature, qui marquait le lancement officiel d'Annecy 2018. J'avais pu assister aussi au conseil général à la présentation en avant première des sites sélectionnés sur le département pour recevoir les épreuves et le village olympique.

    Je ne pouvais pas manquer l'annonce des résultats à Bonlieu ce mercredi 18 mars. La joie des anneciens réunis en dit long sur la popularité de cette candidature. Seul bémol pour moi dans ce concert de soutien, ma commune. En effet, Cran-Gevrier est la seule commune de l'agglomération d'Annecy dont le maire n'a pas souhaité voter de motion de soutien à Annecy 2018 ! Je vous laisse juge de ce choix et de cette posture...

    Souhaitons à présent qu'Annecy soit la ville finaliste sélectionnée en juillet 2011 par le CIO !

  • Préconisations et conséquences du comité Balladur

    Balladur_rapportmars2009.jpgL'ancien premier ministre Edouard BALLADUR vient de rendre, ce 5 mars, le rapport de son « Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions » créé en 2007. Voici les conséquences de ces préconisations au niveau national et au niveau local.

    A - Scénarii

    Tout d'abord pas de report des élections régionales de 2010 à 2011 comme cela avait été évoqué. Ensuite, souhait de voir le nombre de régions passer de 22 à 15, par le biais de fusions basées sur le volontariat.

    Edouard BALLADUR estime que « la sagesse » est de maintenir les élections régionales en 2010 et « d'appliquer les règles nouvelles » aux suivantes, anticipées en 2014, en même temps que les cantonales. Il explique qu'« une loi ne pourra guère être adoptée avant le début de 2010 ».

    Il y aurait deux projets de loi issus du rapport : un sur Paris et l'Ile de France avec la suppression des départements franciliens, l'autre sur la simplification territoriale, avec 15 régions, et une dizaine de métropoles.

    B - Les 2 Savoie

    Réuni autour d'Edouard BALLADUR à Lyon, avec les principaux élus de Rhône-Alpes, afin de discuter de la réforme des institutions, Hervé GAYMARD intervenait pour faire part de son ambition de fusionner les deux conseils généraux des Savoie dans un Conseil des Pays de Savoie. A ce sujet, j'ai assisté à une séance privée du conseil général de Haute-Savoie qui débattait de ce projet. Très peu de conseillers généraux de notre département souhaitent voir se rapprochement avec la Savoie. Personnellement je le déplore. Je trouve dommage et inutile la séparation de nos départements de Savoie. Je pense qu'il faut aller vers une union des deux, que se soit au sein d'une région ou d'un département unique. Nos économies sont liées, nos infrastructures sont connectées, notre histoire est commune, nos problématiques sont associées, pourquoi tergiverser ? Crainte de perdre son petit pré carré ? Je soutiens la proposition d'Hervé GAYMARD.

    C - Conseillers territoriaux

    C'est ce système qui pourrait être appliqué dans le cadre de la réforme proposée. Il y aurait des conseillers territoriaux qui remplaceraient les conseillers généraux et les conseillers régionaux. Ces élus seraient à la fois élus pour gérer le département et la région au sein d'une même assemblée.

    D - En conclusion

    La décentralisation, qui a constitué l'une des réformes fondamentales des trente dernières années et a profondément modifié les relations entre l'État et les collectivités territoriales, a atteint ses objectifs. En conférant des responsabilités importantes aux élus locaux, elle a fait des collectivités territoriales des acteurs à part entière du développement économique et social de notre pays.

    Force est de constater que les compétences décentralisées sont aujourd'hui mieux assurées par les collectivités locales qu'elles ne l'étaient hier par l'Etat.

    Contrairement à certaines idées reçues, l'examen des budgets des collectivités locales, et notamment des départements et des régions, fait apparaître qu'une part essentielle de leurs ressources est consacrée aux compétences qu'elles exercent à titre obligatoire.

    Si nous sommes amenés aujourd'hui à réfléchir à une organisation plus moderne, plus claire et plus économe de l'argent public de notre administration territoriale, l'Etat ne peut s'exonérer de cette démarche et devra en tirer toutes les conséquences, notamment en termes d'organisation de ses services déconcentrés. Il est également indispensable qu'il n'intervienne plus dans les politiques que le législateur a clairement confiées aux collectivités locales et que, dans les domaines qui restent de sa compétence, il assume totalement ses responsabilités juridiques et financières sans faire appel au local. Ainsi pourront mieux se développer et vivre les collectivités territoriales pour le bien de tous les habitants.

    Je pense que la commission BALLADUR a fait des propositions interessantes de réformes des collectivités pour les moderniser. Cependant, je crains que ce projet de réforme n'aboutisse pas faute de volonté politique. Les conséquences de ces préconisations feraient perdre leur pré carré à trop d'élus. Seront-ils prêts ? A suivre.

  • Comité de jumelage de Cran-Gevrier

    piossasco_03.jpg

     Hier s'est tenu le conseil d'administration du comité de jumelage de Cran-Gevrier, sous la présidence de Jacques POULET, maire honoraire de la commune. Les nouveaux membres se sont présentés et nous avons fait la répartition de chacun au sein des commissions. Je me suis engagé dans la commission qui travaille sur le projet de jumelage avec une ville anglophone. Ce projet me tient à coeur car nous l'avions présenté aux électeurs en mars 2008. Je me félicite donc que la majorité municipale reprenne une de nos propositions.  

    Le comité de jumelage travaille aussi sur les prochaines manifestations que nous organiserons avec nos jumelés de Piossasco (Italie) et Trencin (Slovaquie).

    Un travail est aussi à l'étude pour mieux associer les jeunes générations à ces jumelages. L'Europe se construit aussi par ce biais.

     

    Ville de Piossasco